Cette semaine, je vous partage un récit et une réflexion poignante. Les mots de Shirine, viticultrice, pionnière du naturel dans son domaine, a refusé la médecine « classique » pour se sortir d’un grave cancer du sein.
Face à un cancérologue qui lui annonce froidement qu’il faut « enlever le sein, rentrer mardi », Shirine répond cette phrase inoubliable : « Si je dois mourir, ce sera sur mon chemin, pas sur le vôtre. »
Elle ne rejette pas la médecine par déni. Elle choisit simplement de se reconnecter à son corps, à ses cellules, à cette force d’autoguérison que notre monde moderne nous a fait oublier. Son témoignage bouscule : et si la peur de la mort nous empêchait de vraiment vivre ? Et si accepter la mort, c’était justement sacraliser la vie ?
Un récit brut, puissant, qui vous prend aux tripes.
Merci à Béatrice Albert d’avoir recueilli ce précieux témoignage.
Pour aller plus loin dans l’histoire de Shirine :
Elle a suivi un parcours très similaire à celui de Marinella Banfi que Béa a aussi interviewé. Voici la vidéo : Onco-ayurvéda et voyage intérieur – Marinella Banfi


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