Lechou

La complexité du vivant : Vers l’homéostasie 2.0

Dans le monde de la biologie, l’homéostasie est un concept fondamental. Depuis des décennies, on nous a enseigné que c’était l’équilibre que nos corps cherchent à maintenir. Mais que se passe-t-il lorsque cette vision traditionnelle est remise en question par de nouvelles découvertes et une compréhension plus profonde de la vie elle-même? Mettons à jour nos lunettes et observons l’homéostasie et la complexité du vivant avec les codes du 21e siècle.

🎥 Être soi-même pour changer le monde

Mon invitée de la semaine, Cécile Gauthier Labro, thérapeute en systémique relationnelle et coach, nous plonge au cœur des mécanismes complexes qui façonnent notre identité et influent sur notre propension à nous conformer aux attentes extérieures. Elle aborde de manière approfondie et très inspirante, l’impact du conditionnement infantile sur notre comportement, notre perception de nous-mêmes, et notre relation avec le monde qui nous entoure.

Psychologie de la liberté

Être libre et heureux, voilà à quoi chacun de nous aspire, par essence. Mais les obstacles à notre liberté, aussi bien extérieurs qu’intérieurs, sont nombreux. La clé est de développer notre « liberté intérieure », celle qui nous permet d’aborder sereinement les hauts et les bas de l’existence et de nous affranchir des causes de la souffrance, tout en transformant ce que nous vivons à l’extérieur en le vivant différemment. Se lancer dans l’aventure de la liberté intérieure, c’est défaire un à un tous ces barreaux, ceux que nous avons forgés nous-mêmes et ceux que la société de la performance, de la consommation et de la compétition nous impose.

L’urgence du lien

solidarité humaine

L’humain est un être de lien, il a besoin de se lier aux autres pour vivre. Notamment parce qu’il se reconnait dans une espèce, dans laquelle il s’inscrit. Selon le dictionnaire de l’Académie Française, le lien est issu du latin ligamen, qui signifie « de même sens ». L’Homme est fondamentalement social, et ce dès la naissance. C’est une capacité neuronale ancestrale qui a permis à l’espèce humaine de survivre sur la planète, grâce à la collaboration du collectif. Dans nos gènes, la sociabilité se transmet, nous sommes biologiquement programmés pour la coopération. C’est là que ça se gâte. Au fil de l’évolution, arrivés au stade de la révolution industrielle, puis avec l’accélération du progrès, de la mondialisation, nous avons renforcé les frontières,