Cette semaine, nous vous partageons une interview avec Rémi, fondateur d’APS (Apprendre, Préparer, Survivre).
Depuis 5-6 ans, Rémi documente sa recherche d’autonomie : permaculture, cueillette de plantes sauvages, panneaux solaires, stocks de nourriture, filtration d’eau. Ce qui a commencé comme un blog, boosté par le Covid, est devenu une maison d’édition et une communauté de plus en plus large — loin des clichés du survivaliste en bunker.
Dans cette heure d’interview, Rémi revient sans dogmatisme sur ce que veut vraiment dire « reprendre sa liberté » : peut-on être autonome en ville avec juste un balcon ? Faut-il quitter Paris pour un corps de ferme dans le Cantal ? Il parle aussi de ce qu’il appelle la « charge mentale de l’autonomie » — ce quotidien fait de canards blessés, de bocaux à préparer jusqu’à 23h, et d’un potager qu’on n’a pas toujours le temps d’entretenir avec des enfants en bas âge.
On y aborde aussi frontalement l’éco-anxiété : pour lui, la confiance aveugle dans le système et la terreur permanente de l’effondrement sont deux extrêmes tout aussi dangereux l’un que l’autre. Sa réponse est pragmatique : identifier ses besoins vitaux, mesurer les risques, et passer à l’action — même à petite échelle — plutôt que de rester bloqué dans la peur.
Et pour bien terminer cet entretien, Rémi nous donne ses trois premiers réflexes accessibles à tous, sans se ruiner.
Les vidéos que je vous conseille ensuite :
Être autonome en légumes avec 6m² !
Les 3 éthiques de la permaculture #AUTONOVIE
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